Format A6 : tout savoir sur ce petit support à fort impact

Table des matières

Un flyer glissé dans une main. Une carte postale posée sur un comptoir. Un carton d’invitation qui reste sur un bureau plusieurs jours. Dans tous ces cas, c’est souvent le même format qui agit en silence : le format A6. Petit par la taille. Loin d’être anodin dans ses effets.

Ce que beaucoup oublient, c’est que la surface réduite ne pardonne rien. Sur un A6, chaque choix typographique, chaque rapport de couleurs, chaque hiérarchie visuelle compte double. Ce format révèle immédiatement la qualité d’une direction artistique. Ou son absence.

Ce guide couvre les dimensions exactes, les usages professionnels réels, les contraintes techniques d’impression et les décisions graphiques qui font la différence entre un support qu’on garde et un support qu’on jette.

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Format A6 : dimensions exactes et position dans la série A


Format A6 — ISO 216
105 mm × 148 mm
10,5 × 14,8 cmen centimètres
4,13 × 5,83 inen pouces
1 240 × 1 748 pxà 300 DPI
155,4 cm²surface imprimable
Position série A
A6
= ½ A5 = ¼ A4
Norme ISO
216
En vigueur depuis 1975
Rapport largeur / longueur
1 : √2
Invariable sur toute la série A
Fond perdu recommandé
3 mm
De chaque côté du document
Gabarit avec fonds perdus
111 × 154
Dimensions finales du fichier à livrer
Résolution d’impression
300 DPI
Minimum qualité offset et numérique
1 : 1,414
Ce rapport, propriété de √2, garantit qu’un A6 agrandi ou réduit conserve exactement ses proportions — sans recadrage, sans déformation de la mise en page.

Le format A6 mesure 105 mm de largeur sur 148 mm de hauteur, soit 10,5 x 14,8 cm. Il s’inscrit dans la série A normalisée par l’ISO 216, adoptée en 1975 sur la base de travaux antérieurs autour du rapport constant 1:√2.

Ce ratio garantit une propriété précieuse : chaque format A est exactement la moitié du format supérieur. Un A6 représente donc le quart d’une feuille A4, la moitié d’un A5, et le double d’un A7. Cette logique rend les imbrications et les découpages parfaitement reproductibles, sans perte d’espace ni déformation des proportions.

Sur le plan technique, voici les données utiles pour tout projet de création :

  • Dimensions en mm : 105 x 148 mm
  • Dimensions en cm : 10,5 x 14,8 cm
  • Dimensions en pouces : 4,13 x 5,83 in
  • Surface imprimable : 155,4 cm²
  • Résolution recommandée : 300 DPI pour l’impression offset ou numérique de qualité
  • Résolution en pixels à 300 DPI : 1 240 x 1 748 px
  • Fonds perdus recommandés : 3 mm minimum de chaque côté

Le rapport largeur/longueur (1:1,414) est une constante de la série A. Cette stabilité permet d’agrandir ou de réduire un document sans jamais altérer la composition initiale. C’est un atout réel pour les marques qui doivent décliner leurs supports sur plusieurs formats.

À quoi sert concrètement le format A6 ?


Flyer de distribution
Événement, promotion, lancement — distribution rapide, grand volume, faible coût unitaire
Carte postale
Remerciement client, voeux, communication directe affranchissable — standard postal universel
Carton d’invitation
Événement professionnel, vernissage, soirée clients — format élégant en main
Coupon et bon de réduction
Marketing direct local, actions en point de vente, boîtage, street marketing
Impression photo
Format de référence pour le tirage argentique et numérique
Mini-brochure et carnet
Guide produit compact, support de vente épuré, mémento
Sa propriété principale
Tient dans une poche
Avantage de conservation et de mémorisation du message
Correspond exactement à
carte postale standard
Dimensions identiques, standard postal universel
Règle de base : un A6 porte un seul message, une seule image forte, un seul appel à l’action. La surface réduite n’est pas une contrainte — c’est une discipline éditoriale.

Le format A6 est avant tout un format de contact direct. Sa taille correspond à celle d’une carte postale standard, ce qui lui confère une familiarité immédiate dans la main d’un lecteur. Il n’intimide pas, il se tient bien, il se glisse facilement dans une poche ou un sac.

Dans la pratique professionnelle, les usages les plus courants sont les suivants :

  • Flyers de distribution rapide : événements, promotions, ouvertures, lancements
  • Cartes postales personnalisées : communication client, remerciements, fidélisation
  • Cartons d’invitation : événements professionnels, vernissages, soirées clients
  • Faire-part et announcements : naissance, mariage, baptême
  • Bons de réduction et coupons : marketing direct, actions locales
  • Impressions photographiques : tirage standard pour photos argentiques ou numériques
  • Mini-brochures et carnets : guides produits compacts, supports de vente épurés

Un entrepreneur dans les services nous a contacté après avoir fait imprimer 2 000 flyers A6 pour un lancement. Il était satisfait du coût, mais déconcerté par le résultat. En les voyant empilés, il réalisait que le design était illisible : trop de texte, trop d’éléments, aucune hiérarchie. Le problème n’était pas le format. C’était l’absence de direction artistique adaptée à ce format. Sur un A6, on ne résume pas une brochure A4. On construit un message unique, clair, avec une image forte et un seul appel à l’action.

Ce qu’on observe chez Ennoblir, c’est que les marques qui tirent le meilleur parti du format A6 sont celles qui ont déjà clarifié leur identité visuelle. Quand la palette de couleurs est définie, quand la typographie est choisie, quand le logo est déclinable en petit format : l’A6 devient un support redoutablement efficace. Quand rien de tout cela n’existe, le format révèle immédiatement les lacunes.

Le format A6 est aussi étroitement lié aux supports de communication print et digital, qu’Ennoblir conçoit pour des marques qui veulent une cohérence entre leur présence physique et leur identité en ligne.

Impression A6 : offset ou numérique, papier et finitions


Offset
À partir de ~250 exemplaires
Fidélité des couleurs constante sur tout le tirage
Rendu net, idéal pour visuels détaillés
Coût unitaire dégressif sur grands volumes
Compatible avec toutes les finitions
Numérique
Petites séries et données variables
Données variables par exemplaire (noms, codes, adresses)
Délais raccourcis, révisions flexibles
Économique en dessous de 250 exemplaires
Idéal pour le marketing direct ciblé
80–135 g/m²
Flyer léger, distribution de masse, courte durée de vie perçue
170–250 g/m²
Intermédiaire — bon rapport coût/qualité pour cartes postales
300 g/m² +
Premium — cartons d’invitation, supports destinés à rester
Pelliculage matÉlégance sobre, toucher velouté
Pelliculage brillantCouleurs vives, impact visuel fort
Vernis sélectifMet en relief certains éléments du design
GaufrageRelief tactile, effet premium absolu

Le choix de la technique d’impression dépend directement du volume et de la qualité attendue.

L’impression offset convient aux tirages importants, généralement à partir de 250 exemplaires selon les imprimeurs. Elle garantit une fidélité des couleurs constante d’un exemplaire à l’autre et un rendu particulièrement net, idéal pour les marques qui font de la cohérence visuelle un enjeu central.

L’impression numérique est préférable pour les petites séries ou les versions personnalisées. Elle offre une grande souplesse sur les délais et permet d’intégrer des données variables (noms, codes, adresses différentes par exemplaire). C’est une option pertinente pour les campagnes de marketing direct ciblé.

Le grammage du papier est un levier souvent sous-estimé. Il influence directement la perception qu’un lecteur a de la marque au premier contact tactile :

  • 80 à 135 g/m² : flyer léger, distribution de masse, courte durée de vie perçue
  • 170 à 250 g/m² : support intermédiaire, bon équilibre coût/qualité pour les cartes postales
  • 300 g/m² et plus : support premium, idéal pour les cartons d’invitation, les flyers haut de gamme ou les supports destinés à rester

Les finitions ajoutent une dimension sensorielle qui renforce l’image de marque. Parmi les options les plus utilisées : pelliculage mat (élégance discrète, toucher velouté), pelliculage brillant (couleurs vives, impact visuel fort), vernis sélectif (met en relief certains éléments du design), gaufrage (relief tactile, effet premium). Ces choix ne sont pas décoratifs. Ils communiquent un niveau d’exigence et participent à la crédibilité perçue de la marque qui distribue le support.

Vous préparez un projet d’impression et vous ne savez pas par où commencer ? Un brief créatif bien construit évite les erreurs coûteuses et aligne tout le monde dès le départ.

Quelles erreurs éviter sur un format aussi contraint ?


03
Les erreurs les plus fréquentes sur format A6 — celles qui transforment un bon brief en résultat décevant, visible dès la première impression.
01
Vouloir tout faire tenir
Cinq services listés, trois coordonnées, un slogan, un QR code. L’oeil ne sait plus où regarder. La surface réduite exige une discipline éditoriale que les grands formats permettent d’esquiver.
Règle : 1 message, 1 visuel dominant, 1 appel à l’action. Pas de compromis.
02
Négliger fonds perdus et zones de sécurité
Sans 3 mm de marge perdue de chaque côté et une zone de sécurité intérieure correcte, logos et textes risquent d’être rognés à la découpe. Une erreur technique aux conséquences irréversibles.
Règle : Gabarit total 111 × 154 mm, éléments importants à minimum 4 mm des bords.
03
Sous-estimer la lisibilité typographique
Une typographie fine à 8pt lisible sur écran disparaît sur papier mat. Un contraste insuffisant supprime toute hiérarchie visuelle. Sur A6, le choix typographique est plus décisif que sur tout autre format.
Règle : Corps minimum 9pt en impression, contraste fort, police solide qui tient à petite taille.

Travailler sur un A6 impose une discipline graphique que les formats plus grands permettent parfois d’esquiver. Voici les trois erreurs les plus fréquentes.

Erreur 1 : vouloir tout faire tenir

Un A6 n’est pas un résumé de votre brochure complète. Ce n’est pas le lieu pour lister vos cinq services, vos trois coordonnées et votre slogan. Un seul message, un seul visuel, un seul appel à l’action. Ce n’est pas un compromis créatif. C’est la condition pour que le support fonctionne. On voit souvent ce schéma chez les marques en construction : elles veulent rentabiliser chaque centimètre carré. Résultat, rien n’accroche l’oeil, rien ne reste en mémoire.

Erreur 2 : négliger les fonds perdus et les zones de sécurité

Sans marge perdue d’au moins 3 mm et sans zone de sécurité intérieure, les éléments situés en bordure risquent d’être rognés à la découpe. Les logos, les textes importants ou les éléments graphiques structurants doivent rester à distance des bords. C’est une règle technique de base, mais elle est ignorée sur une majorité de fichiers envoyés à l’impression par des non-spécialistes.

Erreur 3 : sous-estimer la lisibilité typographique

Sur un format réduit, une typographie trop petite devient illisible. Une police trop fine se perd sur papier. Un contraste insuffisant entre texte et fond supprime la hiérarchie visuelle. Le choix de la typo n’est jamais neutre, mais sur un A6, il est déterminant. Ce qu’on entend souvent en premier brief, c’est : « j’ai mis la même police que sur mon site ». Sur un écran de 14 pouces, une police légère à 14px peut sembler élégante. Sur du papier brillant en 90g, elle disparaît.

Format A6 et image de marque : ce que votre support dit de vous avant que vous parliez


Un support imprimé génère une réaction avant même que le lecteur lise une ligne.
Signal positif perçu
Papier épais = marque qui investit et dure
Finition mat = positionnement premium assumé
Composition aérée = maîtrise de la communication
Couleurs fidèles à la charte = cohérence de marque
Signal négatif perçu
Papier fin et souple = impression de légèreté
Design surchargé = manque de maîtrise éditoriale
Couleurs dégradées à l’impression = amateurisme
Template générique = marque non différenciée
7,3 j
Durée de présence moyenne d’une brochure de qualité dans un foyer ou bureau, manipulée plusieurs fois par différentes personnes.
Source : JICMAIL 2024–2025, via Groupe Diagram

Un support imprimé est un objet physique. Il a un poids, une texture, un toucher. Il génère une réaction immédiate, souvent inconsciente, avant même que le lecteur lise une ligne.

D’après le Groupe Diagram, une brochure de qualité envoyée en format adressé reste en moyenne 7,3 jours dans un foyer ou un bureau, et est manipulée plusieurs fois par différentes personnes (JICMAIL, 2024-2025). Un flyer A6 bien conçu, sur un papier de 300g avec une finition mat, ne finit pas à la poubelle immédiatement. Il traîne. Il se remarque. Il revient sur la table.

À l’inverse, un A6 mal conçu sur papier fin et bas de gamme communique quelque chose de précis : que la marque ne s’est pas donné la peine. Cette perception se transfère directement sur la valeur perçue de l’offre.

Un cas récent illustre bien ce piège : une consultante indépendante en coaching professionnel avait fait imprimer des flyers A6 pour se présenter lors d’un salon. Elle avait choisi le modèle le moins cher chez un imprimeur en ligne. Le design était construit sur un template générique, la typo était Arial, le papier souple à 90g. Lors du salon, les flyers de ses concurrents étaient épais, bien tenus en main, graphiquement forts. Les siens s’affaissaient. Elle a compris que l’image projetée ne correspondait pas à son niveau réel d’expertise.

La fidélité de la couleur est également un enjeu de cohérence de marque. Une charte graphique définit des codes couleurs précis. Entre l’écran et le papier, la restitution des teintes varie selon le mode colorimétrique utilisé (RVB pour le web, CMJN pour l’impression). Préparer ses fichiers dans le bon espace colorimétrique est une étape indispensable pour que votre identité reste reconnaissable d’un support à l’autre. C’est ce que couvre l’article sur RVB ou CMJN si vous souhaitez approfondir ce point technique.

Une observation qu’on retrouve régulièrement : les marques qui investissent dans une charte graphique bien construite réduisent considérablement leurs coûts de production sur le long terme. Elles ne recommencent pas leur design à chaque nouveau support. Elles déclinent. C’est plus rapide, plus cohérent, plus professionnel.


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Format A6 vs autres formats : comment choisir ?


A7
74 × 105 mm
Usage principal
Marque-page, étiquette, ticket
Capacité de message
1 à 2 informations maximum
Limite principale
Lisibilité très contrainte, composition quasi impossible
A6
105 × 148 mm
Usage principal
Flyer, carte postale, invitation, coupon, photo
Capacité de message
Un message unique, bien hiérarchisé, avec image forte
Atout clé
Plus petit format avec vraie composition graphique possible
A5
148 × 210 mm
Usage principal
Lancement, programme d’événement, plaquette structurée
Capacité de message
Plusieurs blocs, image large, texte développé
Coût vs A6
25 à 30 % plus cher à l’impression
Critère de choix
Choisir A6 si…Message unique, distribution rapide ou massive, budget maîtrisé, objectif de mémorisation immédiate
Choisir A5 si…Contenu structuré, plusieurs services, offre qui mérite d’être développée, lecture posée attendue

Choisir un format d’impression, c’est d’abord choisir une intention de communication. Voici quelques repères concrets.

A6 vs A5 : quand l’espace fait la différence

Un format A5 (148 x 210 mm) offre deux fois plus de surface qu’un A6. Il permet d’intégrer plusieurs blocs de contenu, une image large et un texte structuré. Il est adapté aux lancements de produits, aux programmes d’événements, aux présentations de services multiples. Le format A6 est préférable quand le message est unique, direct, et que l’objectif est la distribution rapide ou la distribution de masse. D’après une comparaison de marché, un flyer A6 revient généralement 25 à 30 % moins cher à l’impression qu’un A5, ce qui en fait un format particulièrement adapté aux campagnes à fort volume.

A6 vs carte de visite : deux logiques distinctes

La carte de visite (généralement 85 x 55 mm) est un support d’identification. Elle donne un nom, un titre, un contact. L’A6 est un support de message. Il attire l’attention sur une offre, un événement, une promesse. Les deux peuvent coexister dans une même stratégie de communication print, mais ils ne répondent pas aux mêmes objectifs. Pour aller plus loin sur les formats de supports de communication, l’article sur les formats de carte de visite apporte des éléments de comparaison utiles.

A6 vs A7 : entre compacité et lisibilité

Le format A7 (74 x 105 mm) est encore plus compact que l’A6. Il est utilisé pour les marque-pages, les étiquettes ou les tickets. Sur ce format, la lisibilité est extrêmement contrainte. L’A6 reste le plus petit format imprimable permettant une vraie composition graphique avec image et texte lisible. En dessous, c’est généralement une ou deux informations, pas plus. Pour mieux comprendre la hiérarchie complète des formats, les articles sur le format A5 et le format A7 permettent de situer le A6 dans son contexte exact.

Concevoir pour le format A6 : les principes d’une composition efficace


1
Un seul point focal visuel
L’oeil doit savoir immédiatement où regarder. Image forte, titre dominant ou chiffre clé : le point d’entrée est évident. Si tout est mis en avant, rien ne l’est.
2
Hiérarchie à trois niveaux maximum
Titre principal, information clé, appel à l’action. La structure doit être ressentie avant d’être lue. Au-delà de trois niveaux, la lisibilité s’effondre.
3
Espaces blancs assumés
Le vide n’est pas un espace perdu. C’est ce qui permet au message de respirer et d’être retenu. Les compositions trop chargées génèrent du bruit visuel. Le bruit génère l’indifférence.
4
Palette restreinte et cohérente
2 à 3 couleurs maximum, en cohérence avec la charte de marque. Le A6 est trop petit pour une composition chromatique complexe sans perte de lisibilité.
5
Logo dimensionné pour le petit format
Un logo complexe devient illisible sur A6. La charte graphique doit prévoir une version simplifiée, validée en impression réelle avant production.
Schéma de composition type
1 visuel fort, 1 titre, 1 à 2 lignes de texte, 1 CTA. Tout ce qu’il faut. Rien de plus.
Palette type
2 à 3 couleurs maximum

La contrainte de surface impose une approche radicalement différente de celle d’un format A4 ou A3. Voici les principes qui structurent une composition A6 réussie.

Un seul point focal visuel. L’oeil doit savoir immédiatement où regarder. Une image forte, un titre dominant ou un chiffre clé : le point d’entrée doit être évident. Si tout est mis en avant, rien ne l’est.

Une hiérarchie à trois niveaux maximum. Titre principal, information clé, appel à l’action. Au-delà, la lisibilité s’effondre. Sur un A6, la structure doit être ressentie avant d’être lue.

Des espaces blancs assumés. Le vide n’est pas un espace perdu. C’est ce qui permet au message de respirer et d’être retenu. Les compositions trop chargées génèrent du bruit visuel. Le bruit visuel génère l’indifférence.

Une palette de couleurs restreinte. Deux à trois couleurs maximum, en cohérence avec l’identité de marque. Le A6 est trop petit pour accueillir des compositions chromatiques complexes sans perdre en lisibilité. Pour les marques qui travaillent leurs palettes couleur, l’article sur les palettes de couleurs peut servir de référence utile.

Un logo dimensionné pour le petit format. Beaucoup de logos sont conçus pour être vus à grande taille. Sur un A6, un logo trop complexe devient illisible. C’est pourquoi la gestion de la taille du logo dans la charte graphique est une étape de conception à ne pas négliger.

Le format A6 dans une stratégie phygitale


Support physique
Flyer A6 distribué
En main propre, par courrier, sur comptoir
Pont phygital
QR code dynamique
Tracking par canal, ville, période, URL modifiable sans réimpression
Engagement digital
Page de vente, Formulaire, Portfolio
Données mesurables, ROI calculable
9 %
Taux de réponse d’un mailing physique adressé, contre moins de 1 % pour l’e-mailing ou le display payant.
Association of National Advertisers, ANA Metrics, 2024
60 %
Des individus effectuent une recherche en ligne après avoir reçu un support imprimé. Le print alimente le digital.
Exaprint / Comdigitale, 2025
Le format A6 n’est plus seulement un support papier. Bien conçu, il déclenche un comportement digital mesurable, et prouve sa rentabilité dans une stratégie de communication complète.

Le format A6 n’est plus seulement un support papier. Associé à un QR code dynamique, il devient un pont entre le monde physique et le monde numérique. Un flyer distribué en main propre peut renvoyer vers une page de vente, un formulaire d’inscription, un portfolio ou une vidéo de présentation. C’est ce qu’on appelle une stratégie phygitale : le print comme déclencheur d’engagement digital.

Les données vont dans ce sens. D’après une étude citée par l’Association of National Advertisers (ANA Metrics, 2024), le taux de réponse d’un mailing physique adressé atteint environ 9 %, contre moins de 1 % pour l’e-mailing ou le display payant. Le papier génère une attention que le digital ne capte plus aussi facilement dans un environnement saturé de notifications.

Par ailleurs, d’après une étude publiée par Exaprint et relayée en 2025, 60 % des individus effectuent une recherche en ligne après avoir reçu un support imprimé. Le print ne concurrence pas le digital. Il l’alimente.

Pour les marques qui veulent construire une présence cohérente entre leur image physique et leur identité en ligne, l’enjeu est d’assurer une continuité visuelle entre les supports print et les assets numériques. C’est précisément ce que couvre la page exemple d’identité visuelle pour ceux qui cherchent des repères concrets.

Vos questions les plus fréquentes sur le format A6

Quelle est la différence entre un A6 et une carte postale ?

Les dimensions sont identiques : 105 x 148 mm. La distinction est d’ordre fonctionnel. Une carte postale est conçue pour être envoyée par voie postale, avec un recto visuel et un verso réservé à l’adresse et au message. Un flyer A6 est généralement imprimé recto ou recto-verso sans vocation postale directe. Le support physique est le même. L’intention de communication diffère.

Peut-on imprimer un A6 sur une imprimante de bureau ?

Techniquement oui, mais le résultat sera rarement à la hauteur d’un projet de communication professionnelle. La plupart des imprimantes de bureau gèrent difficilement ce format sans paramétrage spécifique, et la qualité d’impression reste inférieure à celle d’une presse numérique ou offset. Pour un usage professionnel, le recours à un imprimeur spécialisé garantit la fidélité des couleurs, la netteté et la qualité des finitions.

Quel grammage choisir pour un flyer A6 premium ?

Pour un support qui communique sérieux et qualité, choisissez un grammage de 300 g/m² minimum. En dessous de 250g, le support manque de tenue en main et peut donner une impression de légèreté qui nuit à la perception de la marque. Une finition mat ou mat soft-touch renforce l’effet premium et différencie immédiatement le support d’un flyer standard.

Comment préparer un fichier A6 pour l’impression ?

Le fichier doit être créé aux dimensions exactes (105 x 148 mm) avec 3 mm de fond perdu de chaque côté, soit un gabarit total de 111 x 154 mm. La résolution doit être de 300 DPI minimum. Les couleurs doivent être configurées en mode CMJN, pas en RVB. Les polices doivent être incorporées ou vectorisées. Toute zone de texte ou de logo importante doit rester à au moins 4 mm des bords.

Le format A6 est-il adapté au marketing B2B ?

Oui, à condition que le message soit calibré pour un contexte professionnel. En B2B, l’A6 fonctionne bien pour les cartons d’invitation à des événements, les supports laissés lors de rendez-vous clients, les mini-guides de présentation ou les cartes de correspondance. Le grammage et les finitions doivent être en phase avec le positionnement de la marque : un A6 en 90g sur papier brillant transmet un signal différent d’un A6 en 350g mat avec vernis sélectif.

Quel logiciel utiliser pour créer un A6 ?

Adobe InDesign reste la référence professionnelle pour la mise en page print. Adobe Illustrator est adapté aux compositions à dominante vectorielle. Affinity Publisher est une alternative sérieuse et moins coûteuse. Canva permet des créations rapides pour des usages moins exigeants, mais ses exports ne garantissent pas toujours la qualité requise pour une impression offset de qualité. Le choix du logiciel dépend du niveau de maîtrise technique et des exigences du projet.

Votre identité visuelle est-elle prête pour le petit format ?


L’A6 est un révélateur d’identité de marque.
Les marques dont la charte est solide s’y adaptent facilement. Celles dont l’identité est floue le découvrent au moment de l’impression.
Charte graphique définie, palette, typographie, logo déclinable en petit format
Mode colorimétrique CMJN, cohérence garantie entre écran et papier
Version simplifiée du logo, validée pour impression en petit format
Message unique avec CTA clair, un seul objectif par support
En résumé
Construire une identité visuelle cohérente, c’est le travail en amont qui rend tous les supports possibles, du plus grand format au plus petit. La surface contraint. L’identité libère.

Le format A6 est un révélateur. Les marques dont l’identité est solide s’y adaptent facilement. Celles dont la charte graphique est floue, dont le logo n’est pas déclinable, dont la palette couleur n’est pas définie : elles le découvrent souvent au moment de l’impression.

Construire une identité visuelle cohérente, c’est précisément ce travail en amont qui rend tous les supports possibles, du plus grand au plus petit. C’est ce qu’Ennoblir accompagne, de la création de charte graphique à la production de supports adaptés à chaque format et chaque contexte de diffusion.

Si vous souhaitez évaluer où en est votre image de marque avant de vous lancer dans une nouvelle campagne print, un audit image de marque à Orléans permet de poser un diagnostic clair avant d’investir dans des supports qui ne fonctionneront pas.


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